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    5 bonnes raisons d’aller à la Biennale du design

    Elle s’appelle « Working promesse » et en plus de présenter les designers de demain, la 10e édition de la Biennale de Saint-Etienne dessine le futur de l’entreprise et du travail à l’heure des robots. La bonne idée du week-end pour un pèlerinage drôle et atypique, résumée en 5 expos.

    Depuis 10 ans, Saint-Etienne s’est fait un nom sur la mappemonde. D’abord grâce à sa Cité du design, créée en 2008 pour démocratiser cette discipline graphique. Puis une année sur deux, par ce festival international qui décoiffe la création industrielle. Ça tombe bien, car pour cette 10e biennale les organisateurs ont décidé de disséquer les « mutations du travail ». Trombinoscope de cinq expositions qui ont attiré notre attention.

    Le Panorama des mutations du travail. Un incontournable open-space transformé en jungle moderne où cohabitent des plantes vertes, des lampes à néon pimpées pour la fête et une collection d’objets traversés par la théorie du genre (féminisés pour ceux du quotidien, masculinisés pour ceux professionnels)… Sans manquer d’humour, ce capharnaüm évoque les interconnexions entre le domicile et l’entreprise.

    « if automatic ? ». Le bras articulé robotisé qui dessine… ce que bon lui semble. Si précis et autonome qu’on peut lui déléguer jusqu’à la création et l’idée initiale. Incarnation du robot remplaçant ceux qui l’ont inventé au pied levé (sic). Alors, who’s the boss ?

    Capsule time. Dans le cadre de l’expo «La Fin du Travail », cette capsule présente une sélection de manifestes dont les propos partent dans tous les sens : engagés, fondamentaux, visionnaires, mais aussi improbables et loufoques, ils témoignent d’autant de volonté de faire autre chose du travail que du travail en chantier.

    Detroit out of site. Ville à l’honneur de cette 10e édition, Detroit fait figure de survivante et d’envoyée du futur. La cheville ouvrière de l’automobile américaine s’est écroulée crise après crise pour se reconstruire au travers des agrihoods, l’économie collaborative, l’explosion électronique dans la musique (house puis techno) et la solidarité des communauté. Bref la ville du changement positif et équitable, et que racontent les créations design du studio Akoaki, croisant toutes ces disciplines, qui font l’identité de la grande famille du Michigan.

    Extravaillance/Working Death. Une installation sonore collectant des fictions imaginées par des auteurs de SF et contant les situations de travail des décennies et siècles à venir. Car il faudra bien s’y résoudre après cette biennale : le travail est un palais fissuré qui va s’écrouler, et qu’il faudra redécouvrir demain avec fascination. À vous de devenir un archéologue, le temps du festival.

    10e Biennale internationale design de Saint-Étienne,
    du 9 mars au 9 avril à la Cité du Design de Saint- Étienne
    citedudesign.com

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